Château de Grignan-info
Hans: Just some precious years later, superstition will have left the educated
classes in Paris or the Netherlands also. If you want to have an image of the
result look into the eyes and her smile of reason of Perronneau’s Madame de
Sorquainville of 1749 or read letters to her daughter of Madame de Sevigne.
Hans: Just some precious years later, superstition will have left the educated
classes in Paris or the Netherlands also. If you want to have an image of the
result look into the eyes and her smile of reason of Perronneau’s Madame de
Sorquainville of 1749 or read letters to her daughter of Madame de Sevigne.
Es ist das Korpus dieser Briefe an die Tochter, das mit 764 Stück offensichtlich fast
komplett erhalten ist, das das Bild der Autorin letztlich bestimmt hat, nämlich als Prototyp
der liebenden Mutter und treusorgenden Großmutter. In diesen als ganz private
Mitteilungen gedachten Texten versichert sie die Tochter immer wieder ihrer fast
abgöttischen Liebe und wirbt um die Gegenliebe der ihrerseits etwas Spröden. Eher
nebenher schildert sie effektvoll, lebendig und ungeschminkt, manchmal sogar drastisch
ihre wechselnden Befindlichkeiten und Erlebnisse in Paris sowie anderswo, z. B. auf Les
Rochers, unterwegs auf Reisen oder bei Kuraufenthalten, und die Reflexe der großen
Politik oder auch den Klatsch aus dem gemeinsamen Bekanntenkreis und natürlich auch
vom Hof.
Im Laufe der Jahre entwickelte sie so ihre Briefkunst zu einer literarischen Gattung sui
generis, deren Stil sie im Sinne des Anscheins größtmöglicher Leichtigkeit, Natürlichkeit
und Spontaneität kunstvoll variierte und, zumal beim Schreiben an andere Adressaten,
gelegentlich auch reflektierte. Trotz des Aufwandes an Zeit und Überlegung, den sie in die
Briefe investierte, dachte sie selber nie daran, eine von ihr besorgte oder auch nur
lizenzierte Sammlung drucken zu lassen. Dies zeigt sich auch daran, dass sie keine
Kopien anfertigte oder anfertigen ließ.
le pauvre Vatel (avec un “t, de son vrai nom Fritz Karl Watel, d’origine Suisse) se suicide
lors de la fête organisée par lui en l’honneur de Louis XIV, en raison du “retard de la marée”
alors que certaines tables n’avaient plus de viande.
L’histoire tragico-comique de ce dernier fut raconté par la grande epistolière Mme de
Sévigné, et repris dans le film “Vatel” (sorti en 2000) avec dans le role principal rard
Dépardieu.
Elle conte d’abord qu’ « on soupa... Il y eut plusieurs tables le rôti manqua, à cause de
plusieurs dîneurs à qui l’on ne s’était pas attendu ». Vatel s’en montra fort préoccupé et son
inquiétude se manifesta : « Je suis perdu d’honneur, dit-il à un des familiers du prince ; voici
un affront que je ne supporterai pas », et comme son interlocuteur essayait de le
remonter : « La tête me tourne, lui répliqua-t-il ; il y a douze nuits que je n’ai dormi, aidez-
moi à donner des ordres. » Celui à qui il s’adressait le réconforta de son mieux et Condé lui-
même s’en vint trouver Vatel dans sa chambre : « Mais non, Vatel, lui dit le prince avec
bienveillance, rien n’est si beau que le souper du roi. Monseigneur, répartit Vatel, votre
bonté m’achève ; je sais que le rôti a manqué à deux tables. Point du tout, répliqua le
prince ; ne vous fâchez pas, tout va bien. »
« Vatel monte à sa chambre, met son épée contre la porte et se la passe au travers du cœur
(sic), mais ce ne fut qu’au troisième coup, car il s’en donna deux qui n’étaient point mortels.
Il tombe mort. La marée, cependant, arrive de tous les côtés ;
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